Marc, quel bilan pouvez-vous tirer de votre passage à l'UO Albertville ?
J'ai passé dix belles années à entraîner l'UOA. C'est suite à ma grave blessure au genou en 2000 que que j'ai pris les rênes de l'équipe. Durant l'intersaison, de nombreux départs avaient été enregistrés. Le club était en difficulté. Mais au final, on avait réussi à monter en Honneur Régional. De mes dix saisons, je retiendrai les deux accessions en D.H.R. et la participation au 7e Tour de Coupe de France. Le moment était venu pour moi de changer d'air. Mais je suis fier de tout ce qu'on a accompli durant ces années, et je ne souhaite que du bonheur à l'UOA.
Pourquoi avoir fait le choix de venir entraîner l'ES Tarentaise ?
C'est un choix de cœur. Car j'avais d'autres propositions. J'ai passé de bonnes saison à l'AST Moûtiers-Pomblière en tant que joueur. On évoluait en Division d'Honneur. Il me reste des amis là-bas, et puis les dirigeants m'ont proposé un beau projet. Je vais m'attacher à redonner des couleurs à ce club. Et puis, je suis quelqu'un qui aime constamment se remettre en question. Désormais, le challenge va être de faire remonter l'ES Tarentaise en Ligue, pour que ce club redevienne ce qu'il était.
Quels vont être les moyens mis en œuvre pour y parvenir ?
Avec une bonne ossature en place, et l'arrivée ou le retour de joueurs d'expérience ayant évolué plus haut (Boni, Husson, Cheillon, Berisha, Barat ...), il y a moyen de faire quelque chose. Les dirigeants, conscients des difficultés du club depuis quelques saisons, souhaitaient créer une sorte d'électrochoc. Je suis convaincu que l'on peut faire du bon travail avec mes adjoints Lionel Gachon et Johan Cheillon. Avec un tel effectif, on va d'abord viser la P.H.R. puis pourquoi pas l'Honneur Régional. Même s'il ne faut pas vouloir aller trop vite.
François Ducruet